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jeudi 17 novembre 2022

Retour en France

 C'est le moment du ménage dans la maison abandonnée pendant un mois, et puis trier les photos prises pendant notre balade. Pas de panique : on va le faire de manière progressive. 


 Les galeries de photos apparaitront au fur et à mesure de leur mise en ligne. dans la rubrique Ailleurs

https://dvisuels.piwigo.com/

Pour l'instant, quatre galeries sont publiées : Istanbul, Géorgie, Arménie, Athènes.



vendredi 11 novembre 2022

Deux jours à Athènes

Finis les débarrassages rapides des tables au café ou au restaurant. En Géorgie, les serveurs récupéraient les assiettes dès la dernière bouchée avalée ;en Grèce, comme me l'a redit un serveur devant lequel je commençais à chercher de la monnaie : "on a le temps, goûte d'abord au café". On peut rester ainsi à observer la rue devant sa tasse vide et, en regardant bien les autres convives, on voit bien que les habitués ne sont pas là en coup de vent.

Et ces sourires. Les Géorgiens que nous avons vus étaient en général sympas mais le sourire est en option chez la plupart d'entre eux. Disons qu'ils n'utilisent pas le même guide de savoir vivre que nous. A Athènes, on sourit franchement, on renseigne gentiment mais les rabatteurs de restaurants sont pénibles. Je sais, je l'ai déjà écrit.
D'ailleurs, la plupart des magasins ont une personne qui fait au moins le pied de grue devant la porte. Les prix ? Eh bien ce ne sont pas les mêmes que de l'autre côté de la mer Noire. Par contre, notre appartement est d'un coût à peu près comparable.
La grève est terminée. Les bus, trolley, tramway roulent à nouveau. Ce sont des engins récents, en bon état, en nombre, mais on ne distingue pas leur efficacité en ce qui concerne l'allègement du trafic. Les vélos ont compris les risques, ils sont rares. Mais les deux roues à moteur ont la côte. Il faut reconnaître qu'avec le climat d'Athènes, ce serait un moyen de déplacement parfait si on occulte les risques, d'autant qu'un nombre non négligeable de motards roulent sans casque.
Les lointains s'estompent dans une brume insidieuse. Y aurait-il tout à fait éventuellement des problèmes de pollution à Athènes ? Et de bruit peut-être ?
J'ai toujours cru que l'Acropole était le point culminant d'Athènes. Nous avons grimpé la colline de Lycabette, encore plus haute. C'était une chouette vue de là haut. On l'a partagée, bien entendu, avec quelques touristes, un vendeur de boissons fraîches malchanceux, deux restaurants et une chapelle. Les Athéniens adorent encombrer les sommets.
A évoquer l'encombrement, notre visite de ce matin au marché central était bien dans cette idée de mettre le maximum d'éléments en agitation dans le minimum de place. Les bouchers, poissonniers s'agitent en permanence, les étals sont soignés, la vie y est trépidante, enfin pour les humains seulement.
Nous avions prévu de déjeuner dans une auberge du marché et puis nous sommes partis sur le Lycabette, tant pis.
Tout le quartier se voue au commerce dans un curieux mélange de boutiques à touristes et de fournisseurs en semi gros.
Mais c'est plutôt dans les quartiers plus aérés du centre, vers les restaurants aux vastes terrasses, où la place est moins comptée et la circulation des touristes plus fluide, qu'on trouvera les petits étals d'artisanat d'art. 

 Enfin, il faut bien évoquer le nombre étonnant de mendiants dans les rues d'Athènes, ainsi que les nombreux SDF qui dorment sur les bancs.

Notre départ, ce sera demain. On va bien se déguster une petite glace ?

Athènes

Huit heures du matin, nous nous retrouvons coincés à la sortie de l'aéroport d'Athènes, un mouvement de grève immobilise le métro et la plupart des bus vers la ville. Rien que ça ! Nous nous retrouvons par hasard à quatre personnes à demander des infos au seul comptoir où une personne accepte de nous renseigner. Le renseignement est vite donné : c'est non. Y'a pas !

Quatre personnes avec les mêmes préoccupations, ça peut former une équipe éphémère, non ? Le Lituanien un peu grande gueule à l'anglais parfait, la Russe discrète à l'anglais encore plus hésitant que celui des deux Français, tout ce beau monde décide de se mettre en quête d'un taxi pour le centre ville.
Mais les taxis font également la grève et eux, ils ne répondent pas trop à nos questions. C'est grève et c'est marre.


Pendant que la Lituanie cherche des solutions sur Internet, la Russie se demande comment rester dans le groupe et la France - qui l'eut cru ? - télécharge au plus vite l'application Uber sur son smartphone. C'est LA solution. Pour 40 euros, un "taxi" Uber va nous transporter en centre ville ; c'est à peine plus onéreux par personne que la solution initialement prévue en transport en commun. Merci Uber, briseur de grève.


Nous nous retrouvons en plein centre après un trajet rapide pendant lequel le Lituanien s'est avéré russophone. Ils ont dialogué avec animation avec la Russe plus si discrète que ça - et ils ne paraissaient pas d'accord sur la situation. Tout juste a-t-on compris qu'ils évoquaient la guerre en Ukraine et les positions respectives de l'Europe et la Russie. Qui défendait quelle position ? Je ne sais pas. 

Le groupe explose à la descente du taxi. Bye bye, tout le monde. Nadine et moi prévoyons de porter nos sacs toute la matinée ; ça va être long. Alors, la solution est vite découverte : aller faire un tour au musée de l'Acropole, laisser les bagages à la consigne pendant que nous visiterons les expositions.
Il s'agit des résultats des fouilles et de leur mise en valeur à base de reconstitutions. Nous circulons entre bas reliefs délicats et statues à l'esthétique émouvante. Quelques références à leur polychromie originelle dérangent nos habitudes : je les considère éternellement de marbre lisse. Des explications sr l'histoire du Parthénon, une ou deux vidéos et des informations à oublier tellement elles dépassent mes capacités mémorielles. Les photos sont interdites à part dans l'entrée - sans doute les droits d'auteur ne sont-ils pas encore prescrits ?

Quand nous sortons, repus de culture hellénique, nous nous attablons pour un kebab dans une rue tranquille. C'est quasiment l'été sur Athènes, les habits sont colorés, les gens détendus, la circulation d'autant plus dense que les deux roues sont nombreux et vifs, les chats sont là mais les chiens sont absents, les gens sourient facilement et le kébab est décevant après ceux de la Turquie et de la Géorgie.

On vasouille un peu pour entrer à l'appartement. C'est notre faute, on n'a pas lu assez attentivement l'explication du propriétaire, explication un peu brouillonne parce qu'issue sans doute d'une traduction approximative et dénuée de ponctuation. Mais notre fatigue est aussi là pour nous brouiller les idées.


Heureusement, un homme d'en face nous a aidés à nous en sortir - et l'appartement est vaste et accueillant. Super. Sieste. Zut, y'a pas tellement d'eau chaude. Demain, il n'y en aura plus du tout. Balades dans les rues.


Jeudi matin, nous prions les Dieux du Genou et ceux de l'Olympe, puis nous pratiquons les deux incantations de l'anti-inflammatoire, comprimé et patch : il faut que les jambes de Nadine tiennent pour monter à l'Acropole tôt le matin. Nous avons prévu d'y être à peu près à huit heures et c'était une bonne idée. Quand nous sommes redescendus un peu après dix heures, il y avait foule.


Là-haut, c'est grandiose. Le site domine la ville. Les vestiges frappent d'abord par leur gigantisme. Le Parthénon a beau avoir eu une histoire assez compliquée après avoir lui-même un peu vampirisé les temples voisins lors de sa construction, il fut vandalisé, transformé en église puis en mosquée, explosé ou bombardé, et maintenant il reste en travaux semi permanents qui consistent à le remonter progressivement dans l'état qui était le sien à la période classique.


Ce qu'on voit du bâtiment, ce qu'on devine aussi parce que le bougre est quand même bien incomplet, est harmonieux mais je me demande s'il n'y avait pas de l'encombrement sur ce plateau. Entre les temples et les statues, le citoyen hellène devait facilement trouver de l'ombre quand il allait prendre le frais là-haut.


Il pouvait aussi se contenter de ne pas grimper jusqu'en haut mais s'attarder sur les coteaux où poussaient les bâtiments : encore des temples, et puis la stoa, cette espece de galerie marchande de l'antiquité qu'on trouvait aussi un peu plus loin, dans l'Athènes d'aujourd'hui, plus précisément dans un parc où le long batiment est reconstitué depuis les années 1956, je crois.


 C'est qu'Athènes n'est pas seulement formée d'immeubles un peu sales, de ruelles encombrées, d'artères à la circulation bruyante, le tout coiffé par l'Acropole. Non, il y a aussi des parcs bien tranquilles, des coins préservés, d'autres où des fouilles pourraient bien trouver des trésors mais les travaux ont été arrêtés il y a longtemps et leur date de reprise semble bien improbable.


Cette maison, bâtie sur des vestiges (comme beaucoup ?), a adapté sa petite cour.

Les touristes sont nombreux, Athènes s'écoute polyglotte. Les rabatteurs des terrasses m'insupportent, les mendiants sont fréquents, les petits boulots étonnants : balayeurs de rue en détail, gardiens de parking, surveillants de vestiges...


Quand nous avons fait notre plein de vieilles pierres, nous nous faufilons dans le quartier Anafiotika, tout petit, tout resserré, peuplé d'émigrés de l'île d'Anafi - on se croirait dans les Cyclades.




 Ce quartier surplombé par les remparts de l'Acropole domine pourtant le centre ville ; on ne peut pas imaginer environnement plus citadin et l'ambiance est celle, rurale, d'un petit coin tranquille, on y trouve des  murs chaulés, des volets bleus, des chats amicaux et sans doute bien trop de visiteurs bien qu'ils ne paraissent proportionnellement pas trop nombreux en comparaison de l'affluence attirée par les terrasses deux-cents mètres plus bas. On découvre aussi beaucoup de portes fermées par des cadenas : ouvertures saisonnières ou abandons ?


Tout en haut, une petite cabane, une sorte de bloc rectangulaire de la taille d'une chambre aux volets fermés laisse échapper de jolis morceaux de violon. Un joueur s'est isolé pour pratiquer ?

 

S'isoler, la bonne idée. Athènes, nous en parcourons le centre ville, une partie historique, sillonnée par les touristes, traversée par de grandes artères où la circulation se calme entre minuit et cinq heures. Les terrasses de la Plaka font le plein en anglais  mais pas que... Des Grecs viennent aussi fréquenter ces cafés restaurants qui envahissent les ruelles et installent des coussins sur les marches. Plus bas, c'est plus classique, les terrasses s'étendent plus à l'aise et chaque restaurant gère une multitude de tables où l'affluence du soir est garantie. la musique, le brouhaha de la foule des convives, ces quartiers doivent être des enfers nocturnes pour les habitants.

Chez "nous", à un petit quart d'heure à pied de l'Acropole, c'est beaucoup plus calme mais nous n'échappons pas au fond sonore de la circulation depuis le salon. La chambre et la cuisine donnent heureusement sur un cour intérieure bien tranquille. C'est un peu sombre, ce qui ne doit pas être désagréable en plein été.

Nous sommes en novembre. Il fait bon. Le tee-shirt suffit en journée, on ajoute un petit pull le soir pour le confort. Ceux qui sortent les matins en bonnet et doudoune, c'est bien simple, ce sont des Grecs. Ils vont au boulot. L'inflation est à plus de 13 %, la Grèce est reprise dans des problèmes économiques d'où émergeait la grève du jour de notre arrivée. C'est la débrouille. Après échange avec notre propriétaire, nous avons compris qu'il éteignait le chauffe-eau dès que possible. Nous l'avons rallumé pour la douche.

Qu'est-ce que j'oublie ? La relève des gardes devant le parlement ? Ces fameux evzones que les touristes viennent voir à l'heure pile, quand ils abandonnent leur immobilité de statue pour un pantomime où l'humain disparait derrière la marionnette aux gestes un peu grotesques. Et elle claque du sabot ou le fait grincer sur la pierre, et elle se synchronise avec les autres, partenaire d'en face ou trio de la relève qui arrive au pas, le pied bien levé, parfois la main, dans une chorégraphie dont le sens m'échappe.


Si Athènes produit du gaz d'échappement, elle dispose aussi d'îlots de paix, par exemple ses jardins publics où il fait bon s'asseoir, souvent seul ou à deux devant une pièce d'eau ou sous les frondaisons. Les parcs aux vieilles pierres restent bien calmes aussi, l'agora romaine, la bibliothèque, ce sont des lieux assez vastes où déambuler dans l'antique.


Rues tranquilles


De nombreux garages automobiles et motos


Et l'environnement vers le port du Pirée quand on y arrive par le Sud



 La mauvaise idée ? Marcher jusqu'au Pirée sans écouter les recommandations de Monsieur Google. Les abords de la partie Sud du port sont plus facilement parcourues par les voitures sur les voies rapides que par le pauvre piéton qui se demande par où passer. J'abandonne au bout d'un moment pour revenir, penaud. Enfin, penaud, c'est quand même chouette de profiter des rues d'Athènes.

samedi 15 octobre 2022

Georgie etc


Cet automne, nous avions imaginé partir en Italie (les îles, la Sardaigne, la Sicile) et puis lundi au yoga, une réflexion pour nous inviter en Géorgie. Une politesse ? Une invitation bien assumée ? L’idée se médite et, pourquoi pas, on pourrait même partir à trois si Doryce abandonnait sa chatte quelque temps. Nous nous retrouverions là-bas. Pour notre part, ce serait possible. L’avion ne serait pas plus onéreux que les trajets prévus en ferry.

Georgie etc, mais quel voyage ?

Nous commençons à l’organiser dans la vraie vie. Enfin, la vraie vie, c’est discutable, nous en sommes encore au stade numérique. Le billet d’avion vers Istanbul, le parking de la voiture qui nous attendra à Lyon, et même notre hébergement en Turquie sont réservés. Départ mardi 18 octobre et retour en novembre sans date précise parce que notre préparation s’arrête en Turquie. Le billet d’avion est un aller simple. A partir d’Istanbul, nous envisageons le car jusqu’à Batoumi en Géorgie. C’est plus écologique et devrait se révéler nettement plus économique.

Carte de la Turquie - Relief, Administrative, Régions, Climat

 Pour le reste, eh bien on verra. Doryce devrait nous rejoindre et ses dates d’avions nous imposeront d’être à Tbilissi. Et puis nous souhaitons aller aussi en Arménie, d’autant que Hoëlenn semble bien partante pour nous y accompagner.

Arménie: situation générale

De l’Arménie, nous ne savons pas beaucoup plus que pour la Géorgie, si ce n’est que la position de ce petit pays entre l'Azerbaïdjan et la Turquie ne fait pas rêver quand on habite le Haut Karabagh. Et puis les habitants discutent entre eux en Arménien, ce qui ne nous arrange pas, d’autant que leur seconde langue serait le Russe. A part des militaires aux aguets, on y trouve des montagnes, des frontières pas évidentes, des lacs et des monastères. 

Carte de l'Arménie - Association pour la recherche et l ...

En Géorgie, Batoumi serait une station balnéaire assez tranquille hors saison avec la mer Noire pour baigner des plages de galets, des bâtiments anciens noyés dans des immeubles de front de mer, une gare routière à six heures de Tbilissi et vingt d’Istanbul et un temps très clément. Tbilissi, c’est la capitale où il y a tout à découvrir, et Koutaïssi est le chainon manquant entre les deux, accessoirement la troisième ville du pays.

Carte Géorgie : Plan Géorgie - Routard.com

En ce qui concerne Istanbul, une étape nous semble évidente parce que les vols depuis Lyon privilégient cette escale. On ne va pas passer sans rien voir ?

Visiter la ville d'Istanbul en hiver: récit de notre voyage

Mais on y va

Mercredi 5 octobre, ça y est, nous avons choisi notre itinéraire, esquissé à grands traits notre emploi du temps et réservé nos déplacements entre nos lieux de séjours.

Euratlas Periodis Web - carte de Géorgie en l'an 2000

Notre itinéraire d’abord : Lyon par la voiture dont le parking est réservé à partir du 18 octobre, Istanbul pour trois jours et le bus vers Batoumi en Géorgie. Nous avons prévu trois jours dans l’ouest dont deux à Batoumi avant de retrouver Doryce le 27 à Tbilissi. Toute cette partie est déjà calée. Nous savons aussi que nous irons en Arménie avec Hoëlenn, sans doute en bus parce qu’il est difficile de louer une voiture qui puisse franchir la frontière depuis Tbilissi. Retour à Tbilissi, Doryce partira le 6 novembre pour Paris et nous aurons encore 3 jours avant de nous envoler pour Athènes, le 9.

Le dernier avion est plus problématique que nos autres transferts : pour revenir d’Athènes vers Lyon, ce n’est pas si évident que nous l’imaginions, il faudra faire un détour par Londres avec une compagnie super low-cost et neuf heures de trajet. Nous devrions être de retour le 12 novembre au soir, retrouver la voiture et cingler vers l'Auvergne dans la nuit. Nous ne sommes pas de vrais voyageurs puisque nous envisageons déjà notre retour.

Les hébergements sont réservés avec AirBnb jusqu’à notre premier séjour à Tbilissi, hors une nuit dans l’ouest que nous pourrions passer à Koutaïssi ou Batoumi. L’Arménie n’est pas du tout organisée, ainsi que le deuxième séjour à Tbilissi. Peut-être en profiterons-nous pour une balade en Géorgie en voiture de location ?

Nous avons aussi réservé un logement pour nos deux jours à Athènes. Les dépenses engagées sont conséquentes, il vaut mieux pour nous que nous évitions le Covid avant de partir, par exemple. Surtout après les quelques galères, les exaspérations dues, en désordre, à la lenteur de notre connexion à Internet, aux tracasseries commerciales des agences de voyages en ligne ou des compagnies aériennes qui rivalisent d'imagination pour plumer le client, aux documents à compléter, aux renseignements cachés. Et on ne va que dans des endroits plutôt classiques. Là, j'attends depuis quelques dizaines de minutes de pouvoir nous enregistrer sur Mytrip. La roue tourne, cette petite roue qui est sensée faire patienter, moi elle m'excite.

Préparatifs

Nous aurons un sac à dos chacun, acheté pour l’occasion. Le bagage de cabine nous parait aller de soi : simplicité des procédures à l’aéroport, économie. Notre valise risquait d’être bien encombrante dans les rues d’Istanbul. Les sacs vont nous imposer une diète de bagages. Les vêtements, c’est assez facile à choisir, mais les chaussures ? Et que prévoir contre la pluie ?

Les livres, c'est plus facile, ils seront lus sur tablette ou téléphone. Tiens, le téléphone justement : il est temps de changer d’abonnement. Free permet de conserver l’accès à Internet dans les quatre pays à défaut de bénéficier des communications “voix”. Ça nous évitera de chercher des cartes locales pour trois ou quatre jours sur place. Et puis faire le plein de gasoil pour la voiture en ces temps de grèves dans les raffineries.